REALIZARI PROFESIONALE

De-a lungul celor peste 25 de ani de activitate in domeniul Imigratiei canadiene, o majoritate covarsitoare de dosare depuse de noi au fost aprobate fara probleme deosebite si intr-un ritm categoric mai rapid decat timpul mediu de procesare afisat in situl oficial al IRCC (Immigration, Refugee and Citizenship Canada).

Din pacate, nu toti candidatii isi vad dosarele procesate de functionari guvernamentali competenti, ceeace duce adesea la respingerea nejustificata a cererilor respective. Fie ca sunt clienti de-ai nostri, fie ca ni se adreseaza dupa ce au primit refuzul, ne straduim sa-i ajutam pe toti si putem spune cu mandrie ca reusim de cele mai multe ori. In cele ce urmeaza prezentam cateva asemenea exemple pentru a va da o ideie asupra sanselor pe care inca le mai au cei ce se tem ca nu mai este nimic de facut.

1) Iata de pilda cazul Rodicai C., o asistenta medicala actualmente rezident permanent canadian, care a inceput prin a fi angajata de o familie de romani-canadieni pentru ingrijirea mamei unuia dintre soti. Pentru a fi angajata, insa, familia respectiva a trebuit sa ceara de la Service Canada aprobarea de a oferi aceasta pozitie unui non-rezident, cerere care le-a fost initial refuzata. Redau mai jos un fragment din cererea de revizuire pe care am redactat-o in numele angajatorilor, si care a fost aprobata in 24 de ore:
“Dear Mr. A:
I am writing to kindly request that you reconsider Ms. Y’s decision to reject my application for a Labour Market Opinion aimed at hiring a person that would be able to take care of my 78 years old mother, who suffered two strokes over the last few months. In order to provide competent care for her, I have identified a person in Romania who has extensive experience in providing assistance to sick and disabled seniors, and who happens to also possess nursing skills.
Please note that both I and my spouse are full-time employed and there is nobody who would take care of my mother during our absence. Please also be advised that my mother only speaks Romanian and is not in a position to call or answer calls in English.
Ms. Y’s decision is motivated by my alleged lack of “sufficient efforts to hire Canadians in this occupation”. I beg to differ. I have attached to my application advertisements posted on Job Bank and Kijiji that can be perused in my file and are fully consistent with the specific needs of my mother, but otherwise do not depart in any way from your requirements in terms of salary, benefits, experience and education. Ms. Y has stated over the phone that a live-in caregiver is not supposed to have nursing experience, but I did not indicate this ability as a mandatory element; on the other hand, I respectfully submit that a person who lacks the ability to detect the signs of an imminent stroke and provide immediate assistance does not fit my mother’s needs.
……………………………………….
Finally, I would like to stress that, given my mother’s condition, documented in the file with a medical certificate, she would qualify for Government funded specialized care. By trying to hire a caregiver able to address her needs, I am actually saving taxpayers’ money, and I submit that this is a serious reason for approving my application even if it is aimed at hiring a person not entirely concordant with the profile of an “ordinary” live-in caregiver.”

2) Un alt cuplu aflat actualmente in Canada cu statut de rezidenti permanenti a fost initial respins de functionarii MIDI din Quebec (Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion), iar dosarul lor a fost pur si simplu inchis fara drept de apel pe motiv ca nu au furnizat toate documentele aditional ce le fusesera cerute. Cu tot avertismentul MIDI ca nu se poate cere vreo revizuire administrativa in asemenea cazuri, am trimis sefului de Departament un fax cu urmatorul continut:
« Monsieur,
Je représente la cliente susmentionnée au sujet de sa demande de certificat de sélection dans la catégorie des travailleurs qualifiés. Mme vient de recevoir un courriel de la part de votre agente PR la notifiant que son dossier a été fermé il y a plus d’un mois parce qu’elle n’a pas « donné suite à notre demande des documents ».
Je vous prie de bien vouloir revenir sur cette mesure pour les raisons suivantes :
Le 15 juillet 201.., ma cliente avait reçu une lettre lui demandant des documents supplémentaires concernant l’expérience professionnelle de son conjoint et la légalité de l’expérience professionnelle des deux époux. Bien que le récent courriel de « PR » ne le mentionne pas, la fermeture du dossier ne peut pas concerner que le manque présupposé de la part de mes clients (surtout du conjoint) de satisfaire cette demande.
Tout d’abord, s’il y avait des documents manquants concernant la légalité de l’expérience du conjoint (preuve de cotisations sociales), ils se trouvent maintenant dans votre dossier, ainsi que le nommé PR vient de le confirmer. Mais je vous prie d’observer que, même dans l’absence de ces derniers papiers, le dossier contient une documentation abondante qui met hors de doute la réalité de l’expérience professionnelle de mes clients, telle qu’elle a été déclarée dans leurs formulaires.
Mme B ne travaille pas dans une entité obscure dont on devrait peut-être se méfier en matière de documents issus, mais elle est actuellement « senior manager » dans la plus importante banque de Roumanie, ………………….
Antérieurement, elle a travaillé (entre 2005-2010) comme coordonnatrice du secteur du crédit et directrice de succursale pour une autre banque importante : …………. En ce qui concerne son mari, M. B travaille lui aussi dans une entreprise avec réputation bien établie : ………… succursale de l’ancienne France Télécom. Son expérience, qui d’ailleurs ne compte pas pour le pointage, a été prouvée avec les attestations issues par l’employeur à des dates différentes, ainsi que par plusieurs fiches de paie qui mentionnent spécifiquement ses cotisations sociales. Cette même expérience avait aussi été prouvée jusqu’à la fin du 2010 (date de cessation de l’emploi de ce type de documents) avec le livret officiel de travail tenu par le gouvernement.
Notons qu’après avoir reçu votre lettre de 15 juillet 201.., mes clients vous ont immédiatement envoyée (le 1er aout 201..), des nouvelles attestations de travail, ainsi que « preuve du paiement de l’impôt sur le revenue ». Donc ils ont répondu sans délai à la demande du fonctionnaire d’immigration. S’il y manquait quelque chose, on s’attendait de la part de ce fonctionnaire à une notification quelconque qui n’a quand même jamais arrivé.

Finalement et au-delà de toute autre considération, une regarde même superficielle dans leur dossier montre que Mme B et son mari sont incontestablement des candidats « dont le profil socioprofessionnel est intéressant pour Québec », sans parler de leur vocation francophone démontrée avec le TEF. »

Dosarul a fost redeschis in urmatoarele doua saptamani, iar clientii nostri au primit fara intarziere Certificatele de selectie pentru Quebec.

3) Tot o functionara dela MIDI a respins cererea de certificat de selectie a unei cliente care, desi nu obtinuse un rezultat satisfacator la testul de franceza, se inscria in randurile celor pentru care este prevazuta procedura speciala a „francizarii”. Decizia a fost anulata ca urmare a cererii noastre de revizuire administrativa, formulata dupa cum urmeaza:
« ……….La décision de refuser la demande de CSQ de Mme P a été prise le 23 février 2016, plus de deux mois après le retrait du conjoint de ce dossier. Toutefois, le fonctionnaire d’immigration consacre la plupart de ses notes au traitement de ma cliente, y compris son éventuelle propension à être référée en francisation, en tant que membre d’un couple.
C’est seulement à la fin de ses notes que Mme R se penche sur l’évaluation de ma cliente comme requérante sans conjoint et conclut qu’elle « n’atteint pas le seuil de passage à la grille de sélection », sans faire aucune allusion à sa capacité d’être référée en francisation dans cette nouvelle qualité.
En effet, dans la sentence qui précède cette conclusion, Mme R affirme que « la candidate avec conjoint n’est pas référée en francisation, car elle ne répond pas aux balises applicables ». C’est exact, mais je me demande pourquoi ne pas prendre en considération l’éventualité qu’elle pourrait répondre à ces balises en tant que candidate sans conjoint, notamment si on tient compte du fait que, dans cette hypothèse, elle répond effectivement à ces balises. Je ne vois aucune raison pour lui refuser ce bénéfice, sauf si on considère le retrait du conjoint comme un événement de nature à diminuer les chances de ma cliente d’être considérée comme une candidate « dont le profil socioprofessionnel est intéressant pour le Québec » (voire les Notes sur les procédures d’immigration ayant comme objet : « Modifications aux balises de la référence en francisation applicables aux candidats travailleurs qualifiés) ».
En effet, tant que le conjoint faisait partie du dossier, la fonctionnaire d’immigration était donc prête à leur accorder le bénéfice de la francisation, mais elle cesse de prendre en considération cette éventualité après le retrait de celui-ci.
Je me permets d’avancer que, si le couple méritait dans les yeux de Mme R d’être référé en francisation, c’était seulement en vue des caractéristiques de ma cliente, et pas de la présence de son conjoint dans le dossier. Il suffit de comparer les profils de ces deux époux pour voir que Mme P jouit d’un domaine de formation prioritaire (soins infirmiers), travaille dans une occupation en haute demande au Québec, parle le français au niveau intermédiaire (pour le moment) et est plus jeune que son mari, qui, lui, ne fait preuve d’aucune connaissance de français et s’est borné jusqu’aux dernières quelques mois à vivre d’expédients.
Si on applique les règles de la référence en francisation à ma cliente en tant que candidate sans conjoint, on constate que :
1) Elle obtient 3 points en dessus de la note minimale de 39 points à l’ensemble des facteurs de la grille.
2) Elle possède déjà « un niveau intermédiaire faible, de niveau de compétences 5 ou 6 de l’Échelle québécoise (soit B1) ».
3) Avec l’amélioration demandée en français, ma cliente pourra atteindre un pointage avec 6 points en dessus du seuil éliminatoire d’employabilité, et avec 4 points en dessus du seuil de passage à l’examen préliminaire et en sélection.
Je me permets aussi de souligner que le fait invoqué par Mme R, notamment que ma cliente « n’atteint pas le seuil de passage à la grille de sélection » n’empêche aucunement qu’elle soit référée en francisation, car cette institution concerne expressément un candidat « qui ne satisfait pas aux exigences de la sélection spécifiquement en raison d’une connaissance insuffisante du français ».
Finalement, j’aimerais ajouter que ma cliente n’a pas cessé un seul moment de se préparer pour un nouveau test linguistique, et qu’elle a fait déjà des progrès remarquables surtout depuis qu’elle peut se permettre à payer ses courses, maintenant que son mari lui envoie du Royaume-Uni l’argent nécessaire. En outre, elle s’efforce toujours d’améliorer ses connaissances professionnelles (voir le Certificat ci-joint) ce qui devrait agrandir ses chances d’être considérée comme une candidate dont le profil socioprofessionnel est intéressant pour le Québec. Quant à ses perspectives de trouver un emploi, je me permets de reproduire l’évaluation du Guichet emploi du Service Canada : « Pour la période 2014 à 2016, les perspectives d’emploi seront bonnes au Québec pour les infirmiers autorisés. Au cours des prochaines années, les possibilités d’emploi proviendront surtout des postes qui seront libérés par les infirmiers autorisés qui prendront leur retraite ».
Je vous prie donc de constater qu’après avoir envisagé la possibilité de référer le couple en francisation, il serait profondément inéquitable de la part du fonctionnaire en immigration de priver ma cliente du même bénéfice seulement parce qu’elle a retiré son époux du dossier. »

VOM CONTINUA SA VA PREZENTAM PERIODIC SUCCESELE NOASTRE PROFESIONALE